| Presqu'île
de Peljesac
Samedi
13 août
Les
pistes du désert
La petit déj avalé, nous retournons à
notre chambre pour plier bagages. Un dernier regard sur
Dubrovnik noyé sous la brume et nous prenons la direction
de l’île de Korcula.
Pour
aller sur l’île, il faut remonter la presqu’île
de Peljesac, une langue de terre qui vient quasiment toucher
l’île de Korcula. C’est ici dans ce coin
de l’Adriatique, que se trouve l’un des plus
grands centres d’ostréiculture de la côte
Dalmate. Dans la baie protégée des abords
de Ston, des centaines de petites bouées marquent
les cultures d’huîtres et de moules. Sur la
colline, une immense muraille servait à protéger
la ville des envahisseurs, une construction monumentale
qui se perd dans les méandres du relief. A la sortie
de la ville, une immense saline fait l’autre richesse
locale. Quelques wagonnets posés entre les bassins
semblent attendre la prochaine récolte de sel qui
à en juger le niveau de l’eau, n’est
pas encore pour demain.
A Orebic, à quelques encablures du bout de la presqu’île
de Peljesac, des ferrys font la navette jusqu’à
l’île de Korcula. La traversée est rapide
mais offre de beaux points de vue sur la ville d’Orebic.
A
Korcula, comme toujours il faut faire la queue dans l’un
des bureaux touristiques pour trouver un logement. Et comme
toujours, on a l’impression qu’on nous offre
le tout dernier logement disponible de l’île,
un petit jeu qui devient pénible à la longue.
Cette fois, c’est un logement à quatre km du
village, et c’est à prendre ou à laisser
! La chambre est correcte et la propriétaire, au
demeurant très accueillante, s’est évertuée
à nous parler Croate sans que nous ne comprenions
le moindre mot, l’échange est resté
plus que sommaire !
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