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Santa
Maria, île de Sal |
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Sal, c'est l'île aux touristes avec son aéroport international et ses hôtels Club mais c'est aussi Santa Maria, une ville plutôt agréable et une plage de sable paradisiaque. |
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Les
salines de Pedra Lume |
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Quelques tas de sel émergent des salines, le téléphérique est encore là mais l'âge d'or est révolu. A Pedra Lume, si le décor semble figé par le sel, l'endroit n'en reste pas moins surprenant. |
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Praia,
île de Santiago |
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À Praia, qui abrite un quart de la population du pays, la quiétude des îles a fait place à l'animation de la ville. Un peu l'unique intérêt d'une ville qui peine à séduire… |
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L'épave
de Ribeira de Mangue |
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L'épave, c'est le prétexte pour aller à Ribeira de Mangue. Et tant mieux car la route est merveilleuse et les paysages somptueux pour arriver jusqu'à cette plage de sable noir... |
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La
route de Tarrafal |
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Pour aller à Tarrafal, il faut traverser le centre rural de l'île, et emprunter la route des hauts plateaux. Entre vallées profondes et pics rocheux, un bel endroit pour garder la tête dans les nuages… |
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Ribeira
da Barca |
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À Ribeira, nous nous sommes immiscé dans la vie locale, l'occasion de faire quelques instantanés avec les habitants. Une visite d'autant plus agréable que la présence d'occidentaux est ici plutôt rare. |
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La
grotte d'Aguas Belas |
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La grotte d'Aquas Belas, c'est un gros coup de flip en bateau pour une cavité sur le bord de mer... sans grand intérêt. Une balade pourtant inoubliable ! |
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Les
voleuses de sable |
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Étonnante activité que celle de ces voleuses de sable, là où d'autres grattent la terre pour extraire des minéraux, les femmes ici récoltent le sable charrié par la mer... |
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Pedra
Badejo, retour à Sal |
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À Pedra Balejo, le sable est noir, très noir, tout comme le sable de la plage de S. Francisco est blanc, très blanc. Un contraste assez représentatif de la diversité de l'île. |
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| Paris
- Lisbonne - Sal
C'est à 19h00 que notre avion doit décoller d'Orly pour faire escale à Lisbonne vers 21h00 et avant d'atterrir sur l'île de Sal vers 1h00 du matin.
Avec les deux heures de décalage, ça fait huit
heures de voyage, raisonnable !
Normalement un taxi doit nous attendre pour nous emmener au
Sakaroulé, un hôtel réservé sur
internet. Il y a bien des chauffeurs de taxi qui réceptionnent
quelques touristes mais aucune trace de nos noms, ça
commence mal !
Et
effectivement notre réservation est enregistrée
pour le lendemain, la faute à l'heure, une heure du
mat, un peu ambiguë. Tout ça n'est pas très
grave et nous arriverons à bon port vers 2H30 heure
locale.
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